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    Contrefaçon de marque : comment la reconnaître et réagir en France ?

    Accueil » Article » Contrefaçon de marque : comment la reconnaître et réagir en France ?
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    2026/10/30

    Contrefaçon de marque en France : illustration des risques pour les marques, le marketing et l’e-commerce avec étiquette, loupe et colis.

    Table des matières
    1. Comment reconnaître une contrefaçon de marque ?
    2. Trois exemples fictifs de contrefaçon de marque
    3. Quelles sont les conséquences d’une contrefaçon de marque ?
    4. Comment réagir face à une contrefaçon de marque ou à une accusation ?
    5. Questions fréquentes sur la contrefaçon de marque
    6. Créer des visuels de marque avec GenApe : les vérifications à conserver

    Une contrefaçon de marque en France ne se déduit pas de la seule ressemblance entre deux noms ou de la présence d’un logo dans une publicité. Il faut identifier les droits protégés, examiner l’usage du signe dans la vie des affaires, puis vérifier les conditions prévues par le Code de la propriété intellectuelle (CPI). Certaines utilisations restent autorisées, tandis que les marques de l’Union européenne peuvent également produire des effets en France.

    Ce guide présente les principales situations à risque pour les marques, les boutiques en ligne et les publicités créées avec l’intelligence artificielle. Il explique aussi comment réagir à un signalement ou à une accusation, sans présumer de l’issue d’un litige.

    Comment reconnaître une contrefaçon de marque ?

    L’analyse commence par trois questions : quel droit est invoqué, quel usage commercial est reproché et quelles règles s’appliquent à cette situation ? Ces questions constituent une méthode de lecture pratique, et non trois conditions légales identiques pour toutes les atteintes aux marques.

    Contrefaçon de marque : infographie présentant trois points à vérifier, les droits et leur utilisation, les régimes juridiques et les limites des droits.

    Vérifier les droits sur la marque et son utilisation

    Une marque enregistrée confère des droits dont l’étendue dépend notamment du signe protégé, des produits ou services concernés et du territoire. En France, il faut distinguer les marques françaises des marques de l’Union européenne : leurs régimes ne sont pas identiques, même si elles peuvent toutes deux être invoquées pour des activités exercées sur le territoire français.

    Avant de conclure à une contrefaçon, il convient de vérifier le titulaire du droit, le statut de la marque, les produits ou services couverts et l’utilisation réellement contestée. Une recherche de marque peut aider à repérer des signes antérieurs, mais un résultat de recherche ne constitue pas à lui seul un avis juridique sur la liberté d’exploitation.

    Le processus de dépôt et d’enregistrement d’une marque permet de mieux comprendre la constitution d’un droit enregistré. Toutefois, l’existence d’un dépôt ou d’un enregistrement ne démontre pas automatiquement qu’un tiers a commis une contrefaçon.

    Il faut ensuite examiner l’usage du signe : nom d’un produit, emballage, enseigne numérique, fiche commerciale, publicité ou autre présentation destinée aux clients. L’utilisation d’une marque pour désigner ses propres produits ne soulève pas nécessairement les mêmes questions qu’une référence destinée à identifier les produits d’un autre fabricant.

    Enfin, une marque notoirement connue au sens de la Convention de Paris, même non enregistrée, peut bénéficier d’un régime particulier. Ce régime doit être distingué de la contrefaçon d’une marque enregistrée.

    Quels actes peuvent constituer une contrefaçon de marque ?

    Le CPI distingue plusieurs situations. Une identité de signes et de produits, un risque de confusion et une atteinte à la renommée d’une marque ne reposent pas sur un raisonnement juridique unique.

    FondementSituation examinéePoint de vigilance
    CPI, article L713-2, 1°Signe identique utilisé pour des produits ou services identiques à ceux de la marque enregistréeVérifier les identités requises et l’usage dans la vie des affaires
    CPI, article L713-2, 2°Signe identique ou similaire pour des produits ou services identiques ou similairesApprécier le risque de confusion, y compris le risque d’association
    CPI, article L713-3Usage d’un signe identique ou similaire concernant une marque renomméeExaminer le profit indûment tiré de la renommée ou l’atteinte qui lui est portée, sans juste motif
    CPI, article L713-5Atteinte à une marque notoirement connue au sens de la Convention de Paris, non enregistréeRégime particulier de responsabilité civile, qui ne constitue pas une contrefaçon

    La comparaison ne doit donc pas se limiter à quelques lettres communes. L’impression d’ensemble, les produits ou services concernés et les caractéristiques du droit antérieur peuvent avoir une importance déterminante selon le fondement invoqué.

    La classification des marques aide à comprendre les catégories de produits et services. Elle ne permet cependant pas de conclure automatiquement à l’absence de conflit lorsque deux activités figurent dans des classes différentes.

    Il faut également éviter de confondre une marque simplement connue du public avec les conditions particulières de protection d’une marque renommée ou d’une marque notoirement connue au sens juridique.

    Sources de référence : L’article L713-2 du Code de la propriété intellectuelle distingue l’identité des signes et le risque de confusion dans les situations qu’il vise.

    L’article L713-5 du même code prévoit un régime particulier de responsabilité civile pour les marques notoirement connues au sens de la Convention de Paris ; ce régime ne constitue pas une contrefaçon.

    Quand l’utilisation d’une marque peut-elle être autorisée ?

    La protection d’une marque n’interdit pas toute référence à un signe appartenant à autrui. L’article L713-6 du CPI prévoit notamment certaines limites relatives à l’utilisation de noms, d’indications descriptives ou de références nécessaires à la destination d’un produit ou d’un service, dans les conditions légales applicables.

    Ces utilisations doivent notamment respecter les usages loyaux du commerce. Une mention présentée comme « informative » ne devient pas automatiquement licite si sa présentation crée une impression trompeuse sur l’origine commerciale ou sur l’existence d’un partenariat.

    Pour les produits authentiques, l’article L713-4 du CPI prévoit également un mécanisme d’épuisement des droits lorsque les conditions de première mise sur le marché dans l’Espace économique européen (EEE) sont réunies.

    Cet épuisement n’est pas mondial. Le titulaire peut, dans certaines circonstances, s’opposer à une commercialisation ultérieure pour des motifs légitimes, notamment lorsque l’état des produits a été modifié ou altéré.

    Ces règles doivent être vérifiées séparément : ni la vente d’un produit authentique ni la citation descriptive d’une marque ne constituent une autorisation générale pour tous les usages commerciaux.

    Sources de référence : L’article L713-6 du Code de la propriété intellectuelle encadre notamment certaines utilisations autorisées de signes ou d’indications dans le respect des usages loyaux du commerce.

    L’article L713-4 du même code prévoit l’épuisement des droits pour les produits mis sur le marché dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen par le titulaire ou avec son consentement, sous réserve des motifs légitimes d’opposition prévus par le texte.

    Trois exemples fictifs de contrefaçon de marque

    Les trois situations suivantes sont entièrement imaginaires. Elles illustrent les questions à examiner et ne reproduisent ni une affaire judiciaire réelle ni une décision de justice.

    Exemple A : un nouveau nom de marque ressemble à un nom existant

    Situation fictive : Une entreprise française prépare une gamme de boissons végétales. Elle choisit un nom proche, par sa sonorité, de celui d’une marque déjà commercialisée dans le secteur alimentaire. Les emballages présentent pourtant des couleurs et des illustrations différentes.

    La proximité phonétique peut justifier une vérification, mais elle ne suffit pas à établir une contrefaçon. Il faut déterminer quel droit antérieur existe, quelles activités sont concernées et comment le nouveau signe sera utilisé auprès des consommateurs.

    Si le fondement envisagé repose sur le risque de confusion, les signes et les produits doivent être appréciés dans leur ensemble. Des différences graphiques peuvent compter, sans exclure nécessairement tout risque.

    La présence d’une marque renommée peut également conduire à un examen distinct. Et si le signe invoqué relève de l’article L713-5, il faut préserver la différence entre la responsabilité civile particulière prévue par ce texte et la contrefaçon ordinaire.

    Avant le lancement, l’entreprise peut donc comparer les signes, les produits et les supports de communication. Le constat d’une ressemblance reste le point de départ d’une analyse, pas sa conclusion.

    Exemple B : une boutique en ligne revend des produits de marque

    Situation fictive : Une boutique française propose des chaussures portant une marque connue. Son fournisseur affirme qu’il s’agit de produits authentiques. Le commerçant possède des factures, mais ignore où les chaussures ont été initialement mises sur le marché.

    Deux questions doivent être distinguées : les produits sont-ils authentiques et, s’ils le sont, les conditions de l’épuisement des droits dans l’EEE sont-elles réunies ?

    Une facture peut contribuer à documenter l’approvisionnement, sans prouver automatiquement l’authenticité des marchandises ou le consentement du titulaire à leur première mise sur le marché dans l’EEE.

    Le contenu du site compte également. Les titres de produits, les photographies et les messages publicitaires ne doivent pas être examinés uniquement sous l’angle de la présence du logo. Il faut aussi considérer la manière dont la boutique se présente et l’éventuelle impression d’une affiliation officielle.

    Le rôle du vendeur doit être distingué de celui de la plateforme qui héberge les offres. La responsabilité de cette dernière et ses éventuelles obligations d’intervention dépendent des règles applicables et des faits précis ; elle n’est pas automatiquement identique à celle du commerçant.

    Une suppression d’annonce ou un signalement sur un site ne constitue pas, à lui seul, une décision judiciaire établissant une contrefaçon de marque.

    Exemple C : un logo apparaît dans une publicité créée par IA

    Situation fictive : Une agence prépare une campagne pour une nouvelle marque de vêtements. Elle utilise un outil d’IA image pour produire un visuel publicitaire. Dans l’image obtenue, un symbole ressemble au logo d’une entreprise concurrente.

    Le recours à l’intelligence artificielle ne suffit ni à caractériser une contrefaçon ni à rendre l’image automatiquement utilisable dans un cadre commercial.

    Il faut examiner la place du symbole, sa ressemblance avec le signe protégé et la perception possible du public. Une image qui suggère une origine commune, un partenariat ou une recommandation peut soulever des questions différentes d’une référence clairement descriptive.

    Si la publicité compare des produits concurrents, les règles propres à la publicité comparative et aux pratiques commerciales trompeuses peuvent également être pertinentes. Elles ne se confondent pas automatiquement avec les conditions de la contrefaçon de marque.

    Avant diffusion, l’agence devrait vérifier les logos, les emballages, les inscriptions et les autres signes visibles. Le guide de l’utilisation commerciale de l’IA peut compléter cette préparation sans remplacer l’analyse des droits de tiers.

    Pour les visuels de marque conçus en interne, les conseils sur la création et l’utilisation d’un logo peuvent aussi aider à organiser les vérifications préalables.

    Sources de référence : Code de la propriété intellectuelle, notamment articles L713-2, L713-3 et L713-3-1. Pour la publicité comparative, l’article L122-1 du Code de la consommation précise les conditions de licéité. L’article L122-2 du même code encadre notamment le risque de confusion, le dénigrement et l’exploitation indue de la notoriété d’un concurrent.

    Quelles sont les conséquences d’une contrefaçon de marque ?

    En France, une atteinte aux droits sur une marque peut entraîner des conséquences civiles. Certaines infractions définies par le CPI peuvent aussi donner lieu à des sanctions pénales. Ces deux régimes doivent être distingués : une réclamation commerciale ou une ressemblance entre logos ne prouve pas à elle seule la commission d’une infraction pénale.

    Point examinéConséquences civilesConséquences pénales
    FondementNotamment les dispositions du CPI relatives à l’action en contrefaçon et à la réparation du préjudiceNotamment l’article L716-10 du CPI
    ConditionsÉtablir l’atteinte et les conditions propres aux mesures demandéesVérifier les éléments constitutifs de l’infraction concernée
    Mesures possiblesInterdiction de certains actes, mesures provisoires, réparation du préjudice et autres mesures légalement prévuesPeines prévues par le texte applicable lorsque l’infraction est caractérisée
    Limite importanteAucun montant d’indemnisation n’est automatiquement dû dans tous les dossiersUne simple mise en demeure ne constitue pas une condamnation pénale

    Pour l’évaluation des dommages et intérêts, l’article L716-4-10 du Code de la propriété intellectuelle prévoit notamment la prise en compte des conséquences économiques négatives, du préjudice moral et des bénéfices réalisés par le contrefacteur. Il permet également, à la demande de la partie lésée et dans les conditions prévues par le texte, une évaluation forfaitaire alternative.

    Il ne faut donc pas présenter un barème unique ou un montant fixe applicable à toute contrefaçon.

    Des mesures provisoires peuvent être demandées au juge lorsque les conditions prévues par l’article L716-4-6 sont remplies. Elles ne sont pas accordées automatiquement à toute personne affirmant être titulaire d’une marque.

    Sur le plan pénal, l’article L716-10 définit des comportements réprimés. Certaines circonstances liées notamment à des actes commis sur un réseau de communication au public en ligne peuvent avoir une incidence sur les peines prévues. Cela ne signifie pas que la simple présence d’un logo sur un site internet constitue systématiquement une infraction pénale.

    La responsabilité pénale exige également de vérifier l’élément moral applicable, conformément notamment à l’article 121-3 du Code pénal, ainsi que les conditions propres à l’infraction retenue. La seule constatation d’une contrefaçon civile ne suffit pas à établir automatiquement une infraction pénale.

    Source de référence : Code de la propriété intellectuelle, articles L716-4-10, L716-4-6 et L716-10.

    Comment réagir face à une contrefaçon de marque ou à une accusation ?

    Qu’il s’agisse de défendre une marque ou de répondre à une réclamation, une réaction utile commence par l’identification des droits et la conservation des éléments factuels. Les vérifications ci-dessous sont des recommandations pratiques, et non une procédure légale obligatoire identique dans chaque dossier.

    VérificationTitulaire d’une marqueEntreprise mise en cause
    Droit invoquéVérifier le titre, son titulaire, sa portée et les produits concernésVérifier le droit cité et les actes effectivement reprochés
    PreuvesConserver annonces, emballages, captures et datesConserver fichiers, factures, commandes et échanges
    AnalyseIdentifier le fondement juridique possible et ses limitesExaminer les conditions de l’atteinte, les usages autorisés et l’épuisement
    RéactionEnvisager contact, négociation ou action judiciaire selon le casExaminer la demande et les délais avant toute réponse engageante

    Si vous pensez que votre marque est utilisée sans autorisation

    Commencez par identifier précisément le signe litigieux, les produits ou services concernés et le territoire de protection. Une marque française et une marque de l’Union européenne ne doivent pas être traitées comme un seul et même titre.

    Conservez ensuite les éléments disponibles : pages de vente, publicités, emballages, dates de publication et informations permettant d’identifier les acteurs concernés. Les éléments doivent être recueillis par des moyens appropriés à la situation.

    Selon les faits, une prise de contact ou une tentative de règlement amiable peut être envisagée. Si les conditions légales sont réunies, une action en contrefaçon ou une demande de mesures provisoires peut également être étudiée.

    Une lettre de mise en demeure n’est pas une décision de justice. Elle ne prouve pas, par elle-même, que tous les éléments d’une contrefaçon sont établis.

    Il convient aussi de ne pas confondre ce premier examen avec une procédure complète de retrait d’annonces ou de traitement des litiges propres à chaque plateforme, qui dépasse le cadre de cet article.

    Si vous recevez une mise en demeure pour contrefaçon

    L’entreprise mise en cause devrait vérifier l’identité de l’expéditeur, les droits invoqués, les produits ou publicités concernés et les délais indiqués dans le courrier.

    Elle peut ensuite réunir ses éléments : origine des marchandises, autorisations éventuelles, documents de conception, dates d’utilisation et présentation commerciale des signes contestés.

    Les arguments possibles dépendent du dossier. Ils peuvent notamment concerner l’absence de certaines conditions de l’atteinte, les limites légales du droit de marque ou l’épuisement applicable à des produits authentiques.

    Une demande de cessation d’usage ou un engagement écrit peut avoir des conséquences importantes. Il serait imprudent de signer sans examen, mais il serait également risqué d’ignorer une demande susceptible de déboucher sur une procédure judiciaire.

    La réponse doit être adaptée aux faits et aux règles applicables. Ce guide n’a pas pour objet de fournir un modèle universel de contestation ou de mise en demeure.

    Questions fréquentes sur la contrefaçon de marque

    Peut-on toujours revendre des produits de marque authentiques en France ?

    Non. L’épuisement des droits dépend notamment de la première mise sur le marché dans l’EEE par le titulaire ou avec son consentement. Des motifs légitimes, tels qu’une modification de l’état des produits, peuvent également justifier une opposition à leur commercialisation ultérieure.

    Faut-il nécessairement engager un procès pour faire cesser une utilisation litigieuse ?

    Non. La vérification des droits, la conservation des preuves et une démarche amiable peuvent être envisagées. Des mesures judiciaires peuvent devenir nécessaires selon les circonstances, mais aucune procédure administrative préalable universelle ne doit être présumée.

    Peut-on être responsable sans savoir qu’une marque était protégée ?

    Cela dépend de la nature de la responsabilité et des conditions de l’action. L’absence de connaissance ne constitue pas une exonération générale de toute conséquence civile. Les conditions d’une éventuelle infraction pénale doivent toutefois être examinées séparément ; la seule ignorance alléguée ne prouve pas une intention délictueuse.

    Une société est-elle seule responsable lorsqu’un problème de marque survient ?

    Pas nécessairement. Les responsabilités civiles et pénales doivent être examinées séparément. Sur le plan pénal, l’article 121-1 du Code pénal prévoit le principe de la responsabilité pénale pour ses propres faits. L’article 121-2 du même code permet, dans les conditions qu’il définit, d’engager la responsabilité pénale d’une personne morale pour certaines infractions commises pour son compte par ses organes ou représentants. La responsabilité pénale de la société n’exclut pas nécessairement celle des personnes physiques concernées. Sur le plan civil, toute mise en cause doit également reposer sur un fondement juridique applicable aux faits reprochés. La seule qualité de dirigeant ou de salarié ne suffit donc pas à établir automatiquement une responsabilité.

    Créer des visuels de marque avec GenApe : les vérifications à conserver

    Les outils de génération d’images peuvent faciliter la préparation de campagnes, de présentations commerciales et de concepts visuels. Avant leur publication, il reste important d’examiner les logos, les signes distinctifs, les emballages et les messages susceptibles de suggérer une origine ou une collaboration inexistante.

    Pour développer de premières pistes graphiques, le générateur de logos IA de GenApe peut être utilisé comme outil de création. Le résultat doit ensuite être vérifié au regard des droits antérieurs et de son utilisation prévue.

    Un visuel produit par IA n’est pas automatiquement libre de droits de marque, et sa création ne garantit ni son enregistrement ni l’absence de contrefaçon.

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